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Musique classique et opéra par Classissima

Felix Mendelssohn

vendredi 24 mars 2017


Classiquenews.com - Articles

17 mars

Compte rendu, danse. Paris, Opéra Bastille, le 14 mars 2017. Balanchine : Le Songe d’une nuit d’été. Simon Hewett, direction musicale.

Classiquenews.com - ArticlesCompte rendu, danse. Paris. Opéra Bastille, le 14 mars 2017. Balanchine : Le Songe d’une nuit d’été. Paul Marque, Eleonora Abbagnato, Stéphane Bullion, Alice Renavand… Ballet de l’Opéra de Paris. Félix Mendelssohn, compositeur. Orchestre et choeurs de l’Opéra de Paris. Anne-Sophie Ducret, Pranvera Lehnert, solistes. Simon Hewett, direction musicale. Entrée au répertoire du ballet narratif de Balanchine, Le Songe d’une Nuit d’Eté d’après la délicieuse comédie de Shakespeare. Une rareté dans l’œuvre du maître néoclassique, encore méconnue en France, la chorégraphie permet à l’occasion aux jeunes talents du Ballet de l’Opéra, d’assumer des rôles, pendant qu’une partie de la compagnie est en tournée à l’étranger. Sur les musiques de Felix Mendelssohn, chœur et orchestre sont dirigés par le chef Simon Hewett pour une soirée d’amour et d’humour féerique, bondissant et léger. Un Songe délicieux Avec l’ancien directeur du Ballet, la maison nationale a eu une ouverture remarquable vis à vis de Balanchine et son œuvre. Pendant le court mandat Millepied nous avons vu donc une série de pièces du Russe, entrer au répertoire de l’Opéra. L’ouverture continue maintenant avec la nouvelle directrice de la danse, Aurélie Dupont, et le moment est finalement venu pour Le Songe de Balanchine d’être appris et dansé par le Ballet parsien ! La nouvelle production s’inspire directement des maquettes originales, surtout en ce qui concerne les décors et les costumes signés Christian Lacroix. A la musqiue de Mendelssohn, déjà citée, (musique de scène pour la pièce de Shakespeare), sont ajputés ses opus 21 et 61, avec l’ajout d’autres pièces supplémentaires du compositeurs, comme le poème symphonique Die Schöne Melusine, féérique à souhait. Le chœur de l’opéra et les solistes Anne-Sophie Ducret et Pranvera Lehnert interprète les morceaux chantés dans la fosse comme d’habitude. Dès les premières mesures de l’ouverture, l’ambiance fantastique est instaurée, avec un orchestre très en forme et complice (seul bémol : les cuivres parfois faux). Le chant agrémente davantage et rehausse l’attrait de la production. Balanchine, peu habitué à chorégraphier des ballets narratifs, réduit l’intrigue de Shakespeare à une histoire d’amour et met en valeur les différentes facettes des relations amoureuses. Il n’y a pas de véritable rigueur au sein de la dramaturgie, avec un premier acte de plus d’une heure, où il y a de l’action, et un deuxième plus court qui n’est que du divertissement ; comme d’habitude chez Balanchine la virtuosité est surtout l’affaire de la ballerina, son élément fétiche. Ce soir, l’Etoile Eleonora Abbagnato danse le rôle de Titania qui lui sied comme un gant de soie. L’allure altière et le raffinement sont là, saisissants mais aussi, et surtout, l’attitude et l’arabesque sont très belles, avec un je ne sais quoi de coquin, rayonnant, de naturel et de tonicité avec l’illusion toujours efficace et impressionnante de l’absence d’effort. L’Abbagnato est Titania, pour notre plus grande bonheur. Son Obéron n’est autre que le jeune Paul Marque, récemment nommé Sujet suite à ses performances exemplaires au Prix de Varna. Il est ce soir un Roi des fées des plus élégants: ses lignes, son legato distingué, ses entrechats captivent. Sa pantomime est efficace sans être affectée. Un beau couple princier. L’Etoile Stéphane Bullion est, lui, tout aussi remarquable dans le rôle du Chevalier de Titania et nous avons droit à un fabuleux duo avec Titania au premier acte où il est un excellent partenaire, de surcroît séducteur. Le Puck d’Hugo Vigliotti bondissant est mignon et drôle, comme l’est le Bottom facétieux, grotesque ma non troppo, de Francesco Vantaggio. Les couples d’Hermia et Lysandre, et Héléna et Démétrius sont interprétés par Laëtitia Pujol/Alessio Carbone et Fanny Gorse/Audric Bezard respectivement. Remarquons particulièrement l’Héléna hystérique et hyperactive de Fanny Gorse, Coryphée (!), et l’allure macho mais beau gosse du Démétrius de Bezard, Premier Danseur. La Pujol et Alessio Carbone sont peut-être plus en retrait mais avec un bel investissement. L’Hippolyte d’Alice Renavand, Etoile, est virtuose et captivante, tandis que le Thésée du Premier Danseur Florian Magnenet est tout à fait princier, mais pas très héroïque. Au deuxième acte, paraît le couple formé par Karl Paquette, Etoile et Sae Eun Park, première Danseuse récemment nommée. Ils sont excellents, virtuoses, elle plus tremblotante que lui, bien sûr, et lui toujours beau et solide partenaire. N’oublions aussi l’excellente interprétation du Corps de Ballet de l’Opéra, très sollicité dans ce ballet, et des élèves de l’Ecole de Danse de l’Opéra, très touchants ! En conclusion, c’est une soirée féerique où s’accordent plus ou moins harmonieusement, la danse néoclassique virtuose, une comédie timide mais coquine et les plus belles pages de musique jamais écrites. Fabuleux spectacle drôle, attendrissant et léger. Encore à l’affiche de l’Opéra Bastille, les 15, 17, 18, 21, 23, 24, 27 et 29 mars 2017.

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Aujourd'hui

Les variations romantiques de Martin Helmchen

Paris. Théâtre des Champs-Élysées. 19-III-2017. Felix Mendelssohn-Bartholdy (1809-1847) : Variations sérieuses op.54 ; Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Variations Diabelli op.120. Martin Helmchen, piano.




Carnets sur sol

15 mars

Orchestre de Paris 2017-2018 – renouveler le répertoire

Un petit oiseau a déposé dans ma boîte à courriels le PDF de la saison complète de l'Orchestre de Paris. En dehors des Beethoven 3, Brahms 3, Mahler 9, Chosta 7 et autres symphonisations montagneuses, beaucoup de choses plutôt atypiques, qui font vraiment tenir à l'orchestre son rang de formation permanente de la capitale, qui ne se produit pas seulement dans des programmes de prestige, mais donne aussi à entendre du répertoire plus rare. On peut apprécier diversement ce qui est proposé, mais l'immense majorité de ces œuvres mérite largement d'être programmée. Pas fanatique pour ma part du Concerto de Lustosławski ou de la Messe de Bernstein (sans nier leur intérêt – d'ailleurs j'irai à la seconde), pas très convaincu de la grandeur d'Istar (les symphonies sont d'une autre trempe !) ou de la Deuxième d'Honegger, mais pour le reste (y compris ceux de la dernière catégorie, que j'aime beaucoup en réalité…), que des choses très largement dignes d'être écoutées (Elgar par Norrington, je peux en témoigner, ça résout le problème de l'épaisseur), voire plutôt exaltantes. Teutons ¶ Mendelssohn – Première Nuit de Walpurgis – Hengelbrock (avec Davislism et Volle) ¶ Zemlinsky – Blumen blüten überall (version orchestre à cordes ?) – Mikolaj, Conlon ¶ Zemlinsky – Symphonie Lyrique – Mikolaj, Maltman, Conlon ¶ Hindemith – Kammermusik n°4 – F. P. Zimmermann, Harding ¶ R. Strauss – Fantaisie symphonique sur Die Frau ohne Schatten – Canellakis Britons ¶ Elgar – Symphonie n°1 – Norrington ¶ Elgar – The Dream of Gerontius – Harding ¶ Bernstein – Messe – W. Marshall ¶ Harvey – Wheel of Emptiness – (par l'EIC, en fait) Slavons ¶ Dvořák – Fantaisie sur Rusalka – Honeck (présenté pour la première fois en France ; dure un quart d'heure, je n'ai ça que par la Staatskapelle Berlin en 1929, et prend effectivement les beaux morceaux de l'opéra – le début, la romance à la lune, des portions de l'interlude du II et du ballet…) ¶ Rachmaninov – Symphonie n°2 – Vänskä ¶ Rachmaninov – Les Cloches – Lungu, D.Popov, Vinogradov, Noseda ¶ Szymanowski – Concerto pour violon n°2 – N. Benedetti, Canellakis ¶ Lutosławski – Concerto pour orchestre – Honeck Gallons ¶ d'Indy – Istar – Gabel ¶ Debussy-Koechlin – Khamma – Gabel ¶ Koechlin – Les Bandar-log – Zinman ¶ Roussel – Padmâvatî (suite n°2) – Gabel ¶ E. Bloch – Schelomo – Steckel, Eschenbach (tube au disque, beaucoup moins au concert) ¶ Ives – Symphonie n°4– Harding ¶ Schmitt – La Tragédie de Salomé (suite) – Darlington (quel retour en grâce spectaculaire, décidément…) ¶ Schmitt, Antoine et Cléopâtre (suite n°2) – Gabel ¶ Ibert – Bacchanale – Hengelbrock ¶ Honegger – Symphonie n°2 pour cordes – Zinman ¶ Messiaen – L'Ascension – Welser-Möst Ultramonts ¶ Casella – extraits de La donna serpente – Noseda ¶ Berio – Sinfonia – Harding (gratuit) Laiderons ¶ Ligeti – Atmosphères – Dohnányi ¶ Q. Chen – Les Cinq Éléments – G. Capuçon, Long Yu -- Une soirée d'Indy / Koechlin / Schmitt / Roussel, tout de même ! Et un récital de chambre Cras / Roussel / Tournier / Pillois !



Carnets sur sol

12 mars

[pré-annonce] Philharmonie de Paris 2017-2018

Puisqu'on me le demande gentiment … La saison ayant été présentée aux « amis » de l'Orchestre de Paris et de la Philharmonie, on dispose déjà d'un assez bon recensement des soirées aux grands effectifs (œuvres vocales, orchestres invités…). Évidemment, pour la musique de chambre, ça arrive toujours en dernier. Voici : (Je souligne non pas le plus important, mais les formations invitées.) Opéra ► Mozart, La Clemenza di Tito par Currentzis (même distribution qu'à Salzbourg cet été). J'ai exprimé ma fascination et mes réserves sur la conception exclusivement musicale des œuvres jouées par Currentzis (les opéras de Mozart comme le Sacre), mais pour le matériau très dense de la Clémence, ce pourrait très bien fonctionner. ► Beethoven, Leonore par Jacobs. Encore un baroqueux qui entre dans le XIXe siècle… mais ce devrait être intéressant, surtout que le Freiburger Barockorchester (ce devrait être lui, je suppose) a montré ses aptitudes dans les formidables Mendelssohn revigorants d'Heras-Casado. ► Wagner, Das Rheingold (& Die Walküre ?), prélude à un Ring intégral sur deux saisons, avec Gergiev et le Mariinsky, sans doute dans la distribution de sa troupe qui se produit ces jours-ci à Saint-Pétersbourg dans un cycle complet. Très atypique et tentant – Rheingold épatant au disque, Walküre assez molle, mais les distributions étaient celles des spécialistes mondiaux de Wagner, pas les locaux (or la Russie est l'un des très rares endroits au monde à conserver une école de chant très typée, ce sera passionnant quel qu'en soit le résultat). Et Wagner dans l'acoustique ample et précise de la Philharmonie, ce sera tout simplement merveilleux. ► Verdi, Falstaff, par l'Orchestre de Paris. Là aussi, ce devrait très bien sonner, mais dommage de le donner alors que l'Opéra de Paris l'a aussi dans sa saison (idem pour la Clémence de Titus…). Oratorio ► Verdi, Requiem, Chailly avec La Scala (chœurs inclus ?). ► Elgar, The Dream of Gerontius (Orchestre de Paris), l'un de ses plus beaux oratorios. Harding poursuit donc sa présentation des plus beaux représentants du genre (peu donnés en France), après Elias de Mendelssoh, Faust et Péri de Schumann. ► Rachmaninov, Les Cloches (Orchestre de Paris). Suite à l'annulation rocambolesque (pour une raison de nom sur les billets qui aurait vexé Rozhdestvensky, pas du tout malade) en 2015, retour de l'œuvre, cette fois dirigée par Gianandrea Noseda (ce qui est plutôt encore mieux ou au moins aussi bien). ► La Messe de Bernstein (Orchestre de Paris) par le spécialiste de la musique américaine et showman Wayne Marshall. Musique Symphonique ► Beethoven 9 par Los Ángeles et Dudamel. ► Bruckner 9 par l'Orchestre de Paris. ► Mahler 6 par l'Orchestre de Paris. ► Les trois grands ballets de Stravinski par Rattle et le LSO. ► Soirée Bartók / Chen (Qigang). ► Il y aura aussi Philadelphie (avec Nézet-Séguin) et Cleveland (avec Welser-Möst), parmi d'autres invités. Je suppose et espère qu'il y aura quelques expériences stimulantes, comme le Prometeo de Nono ou, cette saison, la rétrospective de la création contemporaine officielle de ces cinquante dernières années (la semaine prochaine, hélas le même soir que La Pucelle d'Orléans par le Bolchoï !).

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