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Musique classique et opéra par Classissima

Felix Mendelssohn

dimanche 24 septembre 2017


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14 septembre

Compte-rendu, concert. Lagrasse, église Saint-Michel, le 1er septembre 2017. Festival de musique de chambre des Pages Musicales de Lagrasse.

Classiquenews.com - Articles Compte-rendu, concert. Lagrasse, église Saint-Michel, le 1er septembre 2017. Festival de musique de chambre des Pages Musicales de Lagrasse. Mozart. Brahms. Mendelssohn. Ospital. Adam Laloum, piano. Lagrasse est un village sis auprès d’une belle abbaye cistercienne qui garde son authenticité irréelle, protégée de la mondialisation banalisante. Sous la direction artistique du pianiste Adam Laloum s’y déroule la troisième saison de musique de chambre des Pages Musicales de Lagrasse au début du mois de septembre. Le public est de plus en plus nombreux, il y goûte une musicalité raffinée et heureuse, dans un cadre apaisant et chaleureux. Adam Laloum sait partager avec le public le plaisir qui le lie à ses amis et complices. Ainsi chaque concert permet à de nombreux artistes de jouer ; Adam Laloum invite aussi des amis pianistes et il lui arrive avec un bonheur communicatif, de devenir tourneur de pages… Le pianiste est un chambriste accompli qui sait s’entourer de musiciens complices de grand talent. LAGRASSE : un festival pas comme les autres Ainsi il a fondé son trio « Les Esprits » avec la violoniste sensible Mi-Sa Yang et le violoncelliste surdoué, Victor Julien-Lafferière qui vient de remporter le premier prix du concours Reine Elisabeth de Belgique (juin 2017). Le surmenage a obligé ce dernier à renoncer à participer à ce festival de Lagrasse 2017. Souhaitons bon repos à cet artiste si talentueux. C’est donc Yan Levionnois qui en toute amitié l’a remplacé dans les concerts de l’édition 2017 avec de minimes changements de programmes bien compréhensibles. Rendons hommage au courage et à la fidélité amicale de ce violoncelliste talentueux. Dans la première Sonate pour violoncelle et piano de Brahms, Adam Laloum et Yan Levionnois ont formé un duo en osmose. Les sonorités tendres partagées, la fougue commune enflammée, les nuances millimétrées, les couleurs variées…, tout fait le délice du public. Les qualités instrumentales de chacun mises au service d’une interprétation flamboyante aux phrasés amples et aux structures lumineuses… captivent continument. Le duo formé avec Tristan Raës au piano est peut être moins fusionnel mais non moins abouti. Les courtes pièces de Webern sont plus exigeantes pour l’auditeur loin de la flamme romantique de Brahms. La beauté étrange de ces pièces a trouvé ce soir, des interprètes sensibles. C’est le premier Trio de Mendelssohn qui a emporté l’enthousiasme du public à son comble. Cette pièce heureuse et variée a bénéficié du charme et de l’énergie communicative de la violoniste Charlotte Juillard. Soliste de l’Orchestre Philharmonique de Strasbourg, fondatrice et premier violon du Quatuor Zaide, la musicienne est une chambriste accomplie. Elle irradie du bonheur de jouer. Ses yeux semblent parler à ces collègues et ses sourires aussi. La connivence entre les trois musiciens est jubilatoire. Jeunes, beaux, enthousiastes, talentueux, …ce sont avant tous des musiciens qui aiment s’écouter. D’ailleurs quand ils ne jouent pas, ils écoutent concentrés leurs amis, et lorsqu’ils tournent les pages du pianiste, il est indéniable qu’ils vivent tout musicalement, intensément avec lui. Une particularité de ces concerts est de mettre en valeur le superbe orgue de l’église Saint-Michel. C’est ainsi que le virtuose Thomas Ospital nous a offert en entrée la Fantaisie de Mozart en fa mineur. Puissance et limpidité ont marqué cette interprétation. L’improvisation qui a ouvert la deuxième partie du concert a été époustouflante d’inventivité. Cet instrument fleuron de l’Atelier toulousain Puget est ainsi animé à chaque concert. L’ouverture de la troisième saison des Pages Musicales de Lagrasse a été un vrai succès public avec une église pleine. La conjonction d’un lieu unique et des musiciens si enthousiastes et doués, est une vraie merveille, avec un public particulièrement respectueux et attentif. —————————— Compte rendu concert. Lagrasse. Eglise Saint Michel, le premier septembre 2017. Festival de musique de chambre des Pages Musicales de Lagrasse troisième édition. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Fantasia en fa mineur pour orgue KV.608 ; Johannes Brahms (1833-1997) : Sonate n°1 pour violoncelle et piano n°1 en en mi mineur op.38 ; Thomas Ospital (né en 1990) : improvisation à l’orgue ; Anton Webern (1883-1945) : Trois pièces pour violoncelle et piano op.11 ; Félix Mendelssohn (1809-1847) : Trio avec piano n°1 en ré mineur op.49 ; Charlotte Julliard, violon ; Yan Levionnois, violoncelle ; Thomas Ospital, orgue ; Tristan Raës et Adam Laloum, piano.

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9 septembre

Berlioz encore vivant à La Côte Saint-André

La Côte-Saint-André. Eglise Saint-André. Du 31-VIII au 2-IX-2017. Joseph Haydn (1732-1809) : Quatuors londoniens op. 64, n°1, n°2, n°3, n°5, n°6 ; op.74 n°2, n°3. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Quatuors op.95 et op.18 n°2. London Haydn Quartet : Catherine Manson, Michael Gurevich, violons ; John Crokatt, alto ; Jonathan Mason, violoncelle. La Côte-Saint-André. Cour du Château Saint-Louis. 31-VIII-2017. Hector Berlioz (1803-1869) / Arthur Lavandier (né en 1987) : Irlande, 9 mélodies. Félix Mendelssohn (1809-1847) : Les Hébrides, ouverture ; Symphonie n°3 « Ecossaise ». Antoinette Dennefeld, soprano. Orchestre de Chambre de Paris, direction : Douglas Boyd. La Côte-Saint-André. Cour du Château Saint-Louis. 1-IX-2017. W. Sterndale Bennett (1816-1875) : Parisina, op.3, ouverture ; Félix Mendelssohn (1809-1847) : Symphonie n°4 « Italienne » ; Hector Berlioz (1803-1869) : Harold en Italie. Tabea Zimmermann, alto. Orchestre National de Lyon, direction : Omer Meir Wellber. La Côte-Saint-André. Cour du Château Saint-Louis. 2-IX-2017. Hector Berlioz (1803-1869) : Les Nuits d'été. Symphonie fantastique. Avec : Christine Rice, soprano. Orchestre Philharmonique de Radio France, direction : Sir Roger Norrington. La Côte-Saint-André. Cour du Château Saint-Louis. 3-IX-2017. Benjamin Britten (1913-1976) : Le petit ramoneur. Luciano Berio : Cries of London. Chorégraphie : Julie Desprairies. Costumes : Louise Hochet. Hjördis Thébault, Rowan ; Isabelle Deproit, Miss Bagott ; Julien Picard, Clem, Alfred ; Jean-Baptiste Dumora, Bob, Tom. Spirito, Choeur d'enfants A travers chants , Solistes des Petits Chanteurs de Lyon (chef de choeur : Benjamin Lunetta), Orchestre des Pays de Savoie, direction : Nicole Corti.




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4 septembre

Compte rendu, concert, Festival Berlioz, le 30 août 2017. HAYDN : Quatuors Hob III : 71, 66 & 70. London Haydn Quartet

Compte rendu, concert, La Côte Saint André, Festival Berlioz, le 30 août 2017. Trois quatuors de Haydn, Hob III : 71, 66 & 70. London Haydn Quartet. Si les partisans du Brexit n’étaient décrits comme le plus souvent incultes et déshérités, il eut été bienvenu de leur rappeler que l’Angleterre s’est abondamment nourrie de la musique du continent, en accueillant artistes et compositeurs italiens, germaniques et français. Avant Berlioz et Mendelssohn, après Haendel et les Italiens, Haydn en est l’une des plus belles illustrations. Ainsi, le Festival Berlioz de cette année, « So British, Berlioz aux temps des expositions universelles », nous donne l’occasion d’écouter l’intégrale des quatuors londoniens de Haydn, confiée aux musiciens du London Haydn Quartet. Cer derniers, chambristes accomplis, avec 17 ans d’expérience commune, jouent sur instruments d’époque, montés en boyaux, comme il se doit. Les trois quatuors donnés ce soir, écrits à Vienne pour Londres, datent respectivement de 1790 (premier séjour) et 1792, alors que le jeune Beethoven travaillait le contrepoint au côté de Haydn. S’il a atteint la pleine maturité, la leçon préromantique du « Sturm und Drang » l’a profondément marqué, et ces quatuors en portent encore l’empreinte, harmonique, contrapuntique et dynamique. Le concis 66ème (op.64 n°4) s’insérera entre les troisième et deuxième de l’opus 71 (respectivement Hob.III : 71 & 70). L’enchaînement tonal en est bienvenu (Mi bémol, sol et ré). Beauté ambigüe L’entente des musiciens est idéale et leur jeu ne manque pas de séduction. Cependant, dès les accords qui marquent le début du vivace du premier de la soirée (le 66ème), on s’interroge. L’approche est admirable, une forme d’élégance sans affectation. Le jeu apparaît très retenu, comme les contrastes, les oppositions, les accents : de beaux pastels, subtils. Rien d’autre. L’excellence du quatuor n’est pas en cause. La plénitude, l’articulation, les phrasés, une grande douceur d’émission ne manquent pas de séduire. Les tempi sont justes, les polyphonies lumineuses, les plans sonores bien dessinés dans une architecture maîtrisée. La grâce est évidente, les traits parfaitement articulés, la légèreté du jeu éblouit. Le parti pris est évident : l’approche est apollinienne, aristocratique, d’un superbe fini, au détriment de tout ce qui porte la rêverie, le sentiment, voire la passion, comme s’il y avait incompatibilité. Le premier, l’opus 71 n°3, commence par un ample vivace dont la dynamique se renouvelle. Les variations de l’andante con moto sont l’occasion de faire chanter chacun à son tour, solistes du moment ou simples et discrets accompagnateurs avec, toujours cette élégance raffinée. L’humour y est pour le moins discret, comme la facétie du menuet, délicat, désincarné (les accents sont réduits à des touches légères), qui appelait vainement un trio plus contrasté. Le rondo final (vivace) dont l’écriture contrapuntique des couplets ne manque pas de surprendre, participe du même parti pris esthétique. La joie sereine de l’allegro con brio initial de l’opus 64 n°4 est indéniable, mais on cherche le brio, On y apprécie les broderies du premier violon, en retrait. Rarement on a écouté une interprétation si soignée, mais pourquoi avoir traité le point d’orgue de la cadence (m.83) en oubliant cette dernière ? La dynamique du menuet est très retenue. Le trio est toujours élégant, raffiné, avec l’accompagnement en pizzicati qui lui confère sa saveur (il sera repris en bis). L’admirable adagio, avec sa partie centrale en ut m, confirme toutes les qualités signalées, la plénitude du son en plus. Le finale, presto, est enlevé, mais avec comme constante cette beauté douce dont les ponctuations fortes des unissons contrastés sont amoindries, aux antipodes de la rusticité rauque de beaucoup. Le rondo repart de plus belle. Plaisant, léger, souple, élégant, avec entrain, certes, mais dépourvu de sa verdeur, de son mordant. Est-ce bien là l’expression juste ? Le plus beau, le plus intéressant des trois quatuors est certainement cet opus n°2, choisi pour terminer le concert. Audacieux, original et virtuose, l’allegro initial, après une brève introduction lente suscitant un contraste accusé. Mais ici, tout est gommé, on comprend mal cette pudeur, cette retenue à réduire systématiquement les forte à des mezzo-forte. Il en va de même pour les sforzandos, à peine marqués, ce qui nous prive des accents. Les crescendos sont également écrasés. Dommage car le jeu, au plein sens du terme, est convaincant. Les mêmes qualités et les mêmes attentes insatisfaites valent pour l’adagio cantabile, d’une grande beauté mélodique, aux couleurs romantiques, avec de riches modulations. Les rythmes pointés sont assouplis, quasi ternarisés, dans le même esprit. A signaler, un cantus firmus en valeurs longues circule entre les parties du trio, du très grand Haydn. Tonique, chargé d’une énergie radieuse, le finale, de bonne humeur rayonnante passe de l’allegretto à allegro, mais où est l’ivresse ? Pour conclure, un merveilleux London Haydn Quartet dont la maîtrise et le raffinement sont manifestes, mais dont on ne partage pas les options interprétatives. ———————— Compte rendu, concert, La Côte Saint André, Festival Berlioz, le 30 août 2017. Trois quatuors de Haydn, Hob III : 71, 66 & 70. London Haydn Quartet



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4 septembre

La Chaux-de-Fonds. Les 125 ans de la Société de Musique, 23 octobre 2017-4 mai 2018

Les 125 ans de la Société de Musique de La Chaux-de-Fonds, du 23 octobre 2017 au 4 mai 2018. Après les 60 ans de la Salle de musique (2015-2016), La Chaux-de-Fonds s’apprête à célébrer les 125 ans de sa Société de Musique . Une saison anniversaire résolument festive, qui a cœur de proposer une saison musicale stimulante et convaincante pour une ville de 40 000 habitants à peine, depuis sa fameuse salle, – à l’acoustique unique, célèbre et enviée dans le monde entier. Puisque « La musique n’est pas un luxe, mais une nécessité », la Société de Musique de la Chaux de Fonds a prouvé qu’elle était à la hauteur des enjeux, culturels et sociétaux, proposant une saison particulièrement exigeante et prometteuse. En soulignant la continuité de son activité depuis 125 ans, l’institution a démontré que la musique était bien ce pilier de la vie sociale, facteur de réalisation, accomplissement, harmonie. En 1893, l’objectif des fondateurs de la Société de musique, parmi eux Georges Pantillon et Marie- Charlotte Jeanneret-Perret, mère du Corbusier, souhaitait doter la région de concerts semblables à ceux présentés dans les grands centres urbains. En 1947, Georges Enesco a donné un récital au théâtre de la ville, suivi de Lipatti, Ansermet, Backhaus, Cortot, parmi d’autres célébrités qui ont placé La Chaux-de-Fonds sur la carte culturelle du monde, telle une capitale artistique aussi importante que les métropoles plus connues en Europe et dans le monde. Dès 1955, les concerts se déroulent à la Salle de musique. Inaugurée par Karl Schuricht dirigeant la Neuvième de Beethoven (concert reproduit le 6 novembre 2015 pour célébrer les 60 ans de la Salle de musique), son acoustique a depuis eu une influence déterminante sur le destin du lieu. En 125 ans, les générations de passionnés, la plupart bénévoles, se sont succédées au sein de la Société de Musique de la Chaux-de-Fonds, afin de poursuivre cette formidable structure et ainsi faire vibrer le public d’ici et d’ailleurs. Des générations de passionnés ouverts et généreux qui ont réalisé une utopie culturelle et artistique dont le premier mérite aujourd’hui est d’être toujours active. Sa longévité en fait actuellement un modèle à l’échelle européenne. Phénomène naturel s’il en est dans un pays qui a l’intelligence visionnaire d’inscrire la pratique musicale dans sa propre constitution. A ne pas manquer à La Chaux de Fonds, à partir du 23 octobre 2017 et jusqu’au 4 mai 2018, entre autres, la « série star » de la Société de Musique, les concerts de la Série Parallèles, la Série Découverte… fleurons d’une saison d’exception. A découvrir en détail à partir du 1er septembre 2017, sur le site de la Société de musique de La Chaux de Fonds… Déjà, l’affiche du premier concert inaugural du 23 octobre comprend la Philharmonie Tchèque sous la direction de Tomas Netopil… préambule immanquable à une série musicale qui invite aussi Trevor Pinnock et l’Orchestre de chambre de Bâle, les Quatuors Auryn et Hermès, le Trio Wanderer, le Mendelssohn Kammerorchester Leipzig, la Camerata Salzburg (Renaud capuçon, violon et direction), la Geneva Camerata et David Greilsammer avec Gautier Capuçon, Orfeo 55 et Nathalie Stutzmann, Alexandre Tharaud et Jean-Ghihen Queyras en duo, enfin le dernier lauréat du Concours Chopin de Varsovie, le pianiste coréen Seong-Jin Cho… ______________________ Un aperçu de la Grande Série de la 125e saison INFORMATIONS & RESERVATIONS: Abonnements (11 concerts) : de CHF 250.- à CHF 420.-. Tél : + 41 32 964 11 82 (répondeur) Mail : abonnements@musiquecdf.ch Plan de la Salle de musique Vente des billets ON LINE https://cdf-societedemusique.shop.secutix.com/list/events

Carnets sur sol

30 août

Saison 2016-2017 : bilan de l'année concertante & grande remise des Putti d'incarnat

Voici juillet, le moment d'un retour sur une saison musicale bien remplie. 139 spectacles dans 69 lieux (dont 31 nouveaux) – 134 si je ne compte pas, ainsi que c'était l'usage, l'été. Ce sera aussi l'occasion de la grande remise annuelle de la récompense suprême pour tout artiste informé, le putto d'incarnat – qui est au diapason d'or ce qu'est la médaille olympique de lancer de poids à la compétition de pétanque de la félibrée. Seule la rédaction de Carnets sur sol, réunie en collège extraordinaire, est habilitée à le décerner, ce qui garantit la clairvoyance de son attribution, et l'absence absolue de collusion maligne. Hautement respecté, il se matérialise par un putto de van Dyck, remis directement à chaque lauréat sous forme d'un précieux carré de pixels. Au delà du jeu des breloques, c'est aussi et surtout l'occasion de mettre en valeur des œuvres, concerts ou interprètes qui n'ont pas toujours été très exposés. Il est vrai que le travail de recherche de ces concerts est un poste de dépense, en temps, assez considérable à lui seul ! En fin de saison 2015-2016, nous promettions : Nous songeons à louer une salle pour la cérémonie de l'an prochain, avec retransmission en mondiovision et partenariat avec Medici.tv. Kim Jong-eun a déjà proposé de prêter le Salon Kim Il-sung de l'aile Ouest du Mémorial du Juche, mais nous voudrions accueillir un public nombreux et cherchons une adresse un peu moins enclavée en transports (on travaille le lendemain). Toute proposition sérieuse acceptée. Pour de dérisoires questions de visa et d'anéantissement imminent du monde, le lieu de tenue de remise des prix sera le même que celui de l'an passé, ici même, chez vous. En vous remerciant chaleureusement de votre accueil. saison 2009-2010 (54 soirées), son bilan statistique , son bilan subjectif ; saison 2010-2011 (43 soirées), son bilan statistique , son bilan subjectif ; saison 2011-2012 (49 soirées), et ses bilans combinés . saison 2012-2013 (73 soirées) et ses bilans combinés . saison 2013-2014 (58 soirées) et ses bilans combinés saison 2014-2015 (69 soirées) et ses bilans combinés . saison 2015-2016 (101 soirées), ses bilans combinés et sa remise de prix . saison 2016-2017 (139 soirées) et ses bilans ci-présents. 1. Liste des spectacles vus Concerts, opéras, théâtre… En voici la liste, dans l'ordre de la saison. Beaucoup ont été commentés, et quelques-uns ont servi de présentation à une œuvre, un genre, une problématique transversale… Hors décompte : août 2016. Ordinairement non inclus dans les précédents relevés. a) Comédie Nation – Marivaux, Les Sincères (avec musique de scène a cappella) – collectif Les Sincères b) La Huchette – La Poupée sanglante, comédie musicale d'après G. Leroux Puis, de septembre à juin : 1. Philharmonie – Bruckner, Symphonie n°7 – Staatskapelle Berlin, Barenboim 2. Champs-Élysées – Tchaïkovski, Symphonie n°5 / R. Strauss, Vier letzte Lieder – Damrau, Bayerisches Staatsorchester, K. Petrenko 3. Maison de la Radio – Schmitt, Salomé / Ravel, Shéhérazade – d'Oustrac, National de France, Denève 4. Philharmonie – Schumann, Szenen aus Goethes Faust – H.-E. Müller, Staples, Gerhaher, Selig, Orchestre de Paris, Harding 5. Hôtel de Castries – Jazz vocal 6. Hôtel de Béhague – œuvres pour violon et piano d'Enescu, Bobescu… 7. Maison de la Radio – Poulenc, Les Biches / Milhaud, La Création du Monde – National de France, Denève 8. Châtelet – Faust I & II de Goethe – Ferbers, R. Wilson, Berliner Ensemble, Grönemeyer [notule ] 9. Garnier – Cavalli, Eliogabalo – García-Alarcón 10. La Commune – Kleist, Amphitryon – Sébastien Derrey 11. Louvre – programme Cœur du Poème Harmonique – Zaïcik, Le Levreur, Goubioud, Mauillon, Dumestre 12. Foyer de l'Âme – Motets de Charpentier, Pietkin… – Ensemble Athénaïs 13. Temple du Port-Royal – Haydn, Sept dernières Paroles pour clarinette d'époque, clarinette d'amour et cors de basset 14. Saint-Louis-en-l-Île – Programme Venise 1610 – Vox Luminis, Capriccio Stravagante, Skip Sempé 15. Opéra Royal – Saint-Saëns, Proserpine – Gens, M.-A. Henry, Antoun, Vidal, Foster-Williams, Teitgen, Müncher Rundfunkorchester, Schirmer 16. Champs-Élysées – Bellini, Norma – Caurier & Leiser, Rebeca Olvera, Bartoli, Norman Reinhardt, I Barrochisti, Gianluca Capuano 17. Opéra Royal – Salieri, Les Horaces – Wanroij, Bou, Talens Lyriques, Rousset 18. Champs-Élysées – Brahms, Deutsches Requiem – Collegium Vocale, Champs-Élysées, Herreweghe 19. Champs-Élysées – Verdi, Requiem – Santoni, Kolosova, Borras, D'Arcangelo, National de France, Rhorer 20. Philharmonie – Debussy, Faune / Debussy, Jeux / Stravinski, Sacre du Printemps – Nijinski restitué (ou réinventé), Les Siècles, Roth 21. Salle d'orgue du CNSM – Académie Européenne de Musique de Chambre (ECMA) – Trio Sōra dans Kagel, Quatuor Bergen dans Chostakovitch… 22. Salle d'orgue du CNSM – Académie Européenne de Musique de Chambre (ECMA) – Trio Zadig dans Schumann, Quatuor Akilone dans Chostakovitch… 23. Athénée (rénové) – Strindberg, Danse macabre (en italien) – Desplechin 24. Maison de la Radio – 20 ans de l'ADAMI – Barrabé, Duhamel, Scoffoni… 25. Sainte-Élisabeth-de-Hongrie – Messe d'Innocent Boutry – Le Vaisseau d'or, Robidoux 26. Gennevilliers – Hirata, Gens de Séoul 1909 (en japonais et coréen) 27. Maison de la Radio – Tchaïkovski, Symphonie n°6 / Sibelius, Symphonie n°2 – Phiharmonique de Radio-France, M. Franck 28. Gennevilliers – Hirata, Gens de Séoul 1919 (en japonais et coréen, avec chants coréens) 29. Amphi Cité de la Musique – Soutenance musicale de l'enseignement du violon en France au XIXe siècle – pièces pour violon et piano (d'époque) d'Hérold, Alkan et Godard 30. Bastille – Les Contes d'Hoffmann – Vargas, d'Oustrac, Jaho, Aldrich… 31. Salle d'orgue du CNSM – Hommage à Roland-Manuel : piano et mélodies – Cécile Madelin… 32. Théâtre 71 (Malakoff) – Lü Bu et Diao Chan (opéra chinois) – troupe agréée par le Ministère 33. Salle d'orgue du CNSM – Hommage à Puig-Roget : piano et mélodies – Edwin Fardini… 34. Hôtel de Soubise – Airs et canzoni de Kapsberger, Merula, Strozzi… – les Kapsber'girls 35. Abbesses – Goethe, Iphigénie en Tauride – Jean-Pierre Vincent 36. Maison de la Radio – Sibelius, Symphonie n°5 / Brahms, Concerto pour piano n°1 – Lugansky, National de France, Slobodeniuk 37. Maison de la Radio – Nielsen, Symphonie n°4 – Philharmonique de Radio-France, Vänskä 38. Philharmonie – Mendelssohn, Elias – Kleiter, A. Morel, Tritschler, Degout, Ensemble Pygmalion, Pichon 39. Salon Vinteuil du CNSM – Mahler, Kindertotenlieder (et présentation musicologique) – Edwin Fardini au chant 40. Salle Cortot – Beethoven, Quatuor n°7 – Quatuor Hanson 41. Athénée – Hahn, L'Île du Rêve – Dhénin, Tassou, Pancrazi, de Hys, Debois, Orchestre du festival Musiques au Pays de Pierre Loti, Masmondet 42. Philharmonie – Adams, El Niño – Joelle Harvey, Bubeck, N. Medley, Tines, LSO, Adams 43. Salle Turenne – Bertali, Lo Strage degl'Innocenti / Motets de Froberger – membres du CNSM (Madelin, Benos…) 44. Salle Dukas du CNSM – masterclass de Gabriel Le Magadure (violon II du Quatuor Ébène) – Trio de Chausson par le Trio Sōra 45. Champs-Élysées – Mozart, Don Giovanni – Braunschweig, Bou, Gleadow, Humes, le Cercle de l'Harmonie, Rhorer 46. Hôtel de Béhague – Mélodies orientalisantes (Louis Aubert, etc.) – Compagnie de L'Oiseleur 47. Bastille – Mascagni, Cavalleria Rusticana / Hindemith, Sancta Susanna – Martone, Garanča, Antonacci, Rizzi 48. Studio de la Philharmonie – Schumann, Märchenerählungen / Kurtág, Trio et Microludes – membres de l'EIC et de l'OP 49. Champs-Élysées – Haendel, The Messiah – Piau, Pichanik, Charlesworth, Gleadow, le Concert Spirituel, Niquet 50. Garnier – Gluck, Iphigénie en Tauride – Warlikowski, Gens, Barbeyrac, Dupuis, Billy 51. Temple du Luxembourg – André Bloch, Antigone / Brocéliande – Compagnie de L'Oiseleur 52. Philharmonie – Schumann, Das Paradies und die Peri – Karg, Goerne, OP, Harding 53. Châtelet – H. Warren, 42nd Street – G. Champion, troupe ad hoc 54. Auditorium Landowski du CRR de Paris – Audition de la classe de chant baroque 55. Salle d'art lyrique du CNSM – Schumann, Symphonie n°2 / Mozart, Concerto pour piano n°9 – Classe de direction 56. Salle d'orgue du CNSM – Vierne, cycle Les Angélus pour soprano et orgue – Harmonie Deschamps 57. Saint-Quentin-en-Yvelines – Sacchini, Chimène ou Le Cid – Le Concerto de la Loge Olympique, Chauvin 58. Auditorium Landowski du CRR de Paris – de Mendelssohn à Aboulker, chœurs oniriques d'enfants 59. L'Usine (Éragny) – Ibsen, Hedda Gabler – Paolo Taccardo 60. Studio 104 – Quatuors : n°4 Stenhammar, n°2 Szymanowski – Royal Quartet 61. Salle d'orgue du CNSM – Cours public sur le premier des Trois Chorals de Franck – M. Bouvard, Latry et leurs élèves 62. Philharmonie – Tchaïkovski, Symphonie n°5 – ONDIF, Mazzola 63. Auditorium Landowski du CRR de Paris – Sonates avec violon : Debussy, Ropartz n°2 – Stéphanie Moraly 64. Amphi de la Cité de la Musique – Schubert, Der Schwanengesang – Bauer, Immerseel 65. Cité de la Musique – Schumann, Liederkreis Op.24 – Gerhaher, Huber 66. Auditorium Landowski du CRR de Paris – Salomon, Médée et Jason, acte II 67. Athénée – Strindberg, Danse Macabre (en italien) – Desplechin 68. Champs-Élysées – Bizet, Carmen – Lemieux, Spyres, Bou, National de France, S. Young 69. Salle d'art lyrique du CNSM – Durey, Œuvres pour harmonie – Harmonie des Gardiens de la Paix 70. Champs-Élysées – Schubert, Die schöne Müllerin – Goerne, Andsnes 71. Bastille – Wagner, Lohengrin – Guth, M. Serafin, Schuster, Skelton, Konieczny, Ph. Jordan 72. Garnier – Mozart, Così fan tutte – Keersmaeker, Losier, Antoun, Sly, Szot 73. Temple du Luxembourg – Paladilhe, Le Passant – Compagnie de L'Oiseleur 74. Châtelet – Offenbach, Fantasio – Jolly, Philharmonique de Radio-France, Campellone 75. Temple de Pentemont – Motets de Campra et Bernier, Troisième Leçon de Couperin – Le Vaisseau d'or, Robidoux 76. Trianon de Paris – Lecocq, Le Petit Duc – Les Frivolités Parisiennes 77. Le Passage vers les Étoiles – Méhul, Stratonice – Les Emportés, Margollé 78. Studio-Théâtre du Carrousel du Louvre – Maeterlinck, Intérieur – comédiens-français 79. Temple du Saint-Esprit – Motets de Charpentier, Morin et Campra pour petits braillards – Pages du CMBV, musiciens du CRR de Paris, Schneebeli 80. Amphi de la Cité de la Musique – Chambre de Usvolskaya, mélodies de Vainberg, Chostakovitch, Prokofiev – Prudenskaya, Bashkirova 81. Salle d'art lyrique du CNSM – Cimarosa, Il Matrimonio segreto – H. Deschamps, Perbost, McGown, Rantoanina, Lanièce, Worms, Orchestre du CNSM 82. Salle des Concerts du Conservatoire – Haydn, Les Saisons dans la version de sa création française – Palais-Royal, Sarcos 83. Conservatoire de Puteaux – Chansons à boire de Moulinié et LULLY, poèmes de Saint-Amant – Cigana, Šašková, Il Festino, de Grange 84. Salle Maurice Fleuret du CNSM – Schmitt, La Tragédie de Salomé version originale – Orchestre du CNSM, étudiants de la classe de direction d'A. Altinoglu 85. Philharmonie – Mozart, Symphonie n°38 (et spectacle afférent) – Orchestre de Paris 86. Oratoire du Louvre – Vêpres de Monteverdi, Suite de danses de LULLY, Concerto grosso de Noël de Corelli, Soupers du comte d'Artois de Francœur – Collegium de l'OJIF 87. Champs-Élysées – Beethoven, Symphonies 1-4-7 – Orchestre des CÉ, Herreweghe 88. Philharmonie – Tchaïkovski, La Pucelle d'Orléans – Chœurs et Orchestre du Bolchoï, Sokhiev 89. Maison de la Radio – Nielsen, Symphonie n°2 – National de France, Storgårds 90. Odéon – T. Williams, Suddenly Last Summer – Braunschweig 91. Champs-Élysées – Berlioz, Nuits d'Été, Schönberg, 5 pièces, Schumann, Symphonie n°2 – Gerhaher, Jeunes Gustav Mahler, Harding 92. Bastille – Mendelssohn, A Midsummer Night's Dream, Ouvertures, Symphonie pour cordes n°9 – Balanchine, Orchestre de l'Opéra, Hewett 93. Salle d'orgue du CNSM – Concert lauréats Fondation de France : La Maison dans les Dunes de Dupont, Ophelia-Lieder de R. Strauss… 94. Champs-Élysées – Brahms, Vier ernste Gesänge et Deutsches Requiem – Orchestre des CÉ, Herreweghe 95. Oratoire du Louvre – Leçons de Ténèbres pour basse de Charpentier – MacLeod, Les Ambassadeurs, Kossenko 96. Philharmonie – Mahler, Wunderhorn ; Bruckner, Symphonie n°4 – Gubanova, D. Henschel, OPRF, Inbal 97. Conservatoire de Boulogne-Billancourt – Mendelssohn, Octuor ; Schönberg, Kammersymphonie n°2 ; Poulenc, Sinfonietta – OJIF, Molard 98. Salle Saint-Thomas d'Aquin – airs à une ou plusieurs parties de Lambert, Le Camus… – Š€ašková, Kusa, Il Festino, de Grange 99. Athénée – Maxwell Davies, The Lighthouse – Le Balcon 100. Hôtel de Soubise – Trios de Tchaïkovski et Chostakovitch (n°2) – Trio Zadig 101. Richelieu – Marivaux, Le Petit-Maître corrigé – Hervieu-Léger, comédiens-français 102. Salle Maurice Fleuret du CNSM – Spectacle théâtral et chanté autour de la domesticité – élèves de la classe d'E. Cordoliani 103. Favart – Marais, Alcione – L. Moaty, Concert des Nations, Savall 104. Hôtel de Soubise – Cantates de Clérambault et Montéclair – Zaičik, Taylor Consort 105. Menus-Plaisirs – Écosse baroque, concert de soutenance – Clémence Carry & Consort 106. Salle d'orgue du CNSM – Programme de lieder et mélodrames d'Eisler – classe d'accompagnement d'Erika Guiomar 107. Athénée – Rítsos, Ismène (musiques de scène d'Aperghis) – Marianne Pousseur 108. Saint-Germain-l'Auxerrois – Motets baroques portugais – ensemble Calisto 109. Salle Maurice Fleuret du CNSM – Pelléas, L'Étoile, Cendrillon de Massenet – classe d'ensembles vocaux (Bré, Lanièce…) 110. Salle d'orgue du CNSM – lieder de Schubert, Nuits Persanes de Saint-Saëns, Caplet – (Gourdy, Ratianarinaivo…) 111. Champs-Élysées – Les Pêcheurs de Perles de Bizet – Fuchs, Dubois, Sempey, National de Lille, A. Bloch 112. Champs-Élysées – Pelléas de Debussy – Ruf, Petibon, Bou, Ketelsen, Teitgen, National de France, Langrée 113. Bibliothèque Marmottan – L.-A. Piccinni, musiques de scène (La Tour de Nesle, Lucrèce Borgia) – conclusion du colloque sur la musique de scène en France 114. Bastille – Eugène Onéguine – Decker, Netrebko, Černoch, Mattei, Orchestre de l'Opéra, Gardner 115. Philharmonie – Aladdin de Nielsen, Sept Voiles, Shéhérazade de Ravel, Suite de L'Oiseau de feu – Capitole, Sokhiev 116. Cathédrale des Invalides – Jensen, Rheinberger, J.-B. Faure… mélodies et lieder commémoratifs de la Grande Guerre – classe d'accompagnement d'Anne Le Bozec 117. Philharmonie – Symphonie n°2 de Mahler – Orchestre de Paris, Harding 118. Saint-Saturnin d'Antony – Motets de Buxtehude, Telemann et Bernier – Françoise Masset 119. Saint-Louis de la Pitié-Salpêtrière – du Mage, Clérambault et pièces pour saxophone & orgue 120. Athénée – Déserts de Varèse et Dracula de Pierre Henry réarrangé avec instruments acoustiques – Le Balcon, M. Pascal 121. Salle Fauré du CRR de Paris – Études Latines de Hahn, Liebhabers Ständchen de Schumann… – étudiants du CRR 122. Champs-Élysées – Halévy, La Reine de Chypre – Gens, Droy, É. Dupuis, Chambre de Paris, Niquet 123. Bouffes-du-Nord – Lemoyne, Phèdre – Wanroij, Axentii, de Hys, Dolié, Loge Olympique, Chauvin 124. Favart – récital français en duo : Gluck, Chabrier, Bizet… – Arquez, Bou, Pordoy 125. Studio 104 – Motets de Guédron, Boësset, Constantin, Moulinié – Correspondances, Daucé 126. Maison du Danemark – Contes d'Andersen et leurs mises en musique – Françoise Masset (accompagnée sur guitares début XIXe) 127. Saint-Eustache – Funérailles de Purcell, Reger, Totentanz de Distler – Chœur de l'Orchestre de Paris, Sow 128. Sainte-Jeanne-de-Chantal – Haendel, The Ways of Zion Do Mourn – Le Palais-Royal, Sarcos 129. Favart – Saint-Saëns, Le Timbre d'argent – Devos, Montvidas, Christoyannis, Les Siècles, Roth 130. Temple de Passy – Chœurs de Bonis, Sibelius, Aboulker, Wennäkoski… – échange franco-finlandais de chœurs amateurs 131. Cité de la Musique – Gade, grande cantate Comala – Opéra de Rouen, Équilbey 132. Petit-Palais – Couperin et Bach (suite française) pour clavecin 133. Petit-Palais – Airs et duos de LULLY et Desmarest – Pancrazi, Debieuvre 134. Hôtel de Soubise – Quatuors de Beethoven n°7 et Debussy – Quatuor Akilone 135. Notre-Dame-du-Liban – Chœurs d'inspiration populaire de Saint-Saëns, d'Indy, Schmitt et Poulenc – Chœur Calligrammes 136. Salle des Fêtes de la Mairie du IVe arrondissement – Quintettes à vent de Debussy, Arnold, Barber, Ligeti – Chambre de Paris 137. Cour de Guise – Trios avec piano de Schubert n°2 et Ravel – Trio Zadig 138. Saint-Croix-des-Arméniens – Canzoni de Kapsberger, Strozzi, et Lamento della Pazza de Giramo – Kapsber'girls 139. Collégiale de Mantes-la-Jolie – Pièces pour orgue de Buxtehude, Mendelssohn, Franck et Vierne – Michel Reynard 2. Liste des spectacles non vus Ce pourrait paraître déraisonnablement rempli, et pourtant, il a fallu renoncer à quantité de spectacles qui paraissaient à peu près aussi appétissants (vie professionnelle ou personnelle, simultanéités de concerts, envie d'autre chose, tarifs, concerts complets, etc.) : → musique de chambre de Cartan & Lekeu, → les Cantates de Jacquet de La Guerre par La Rêveuse, → les chœurs de Franck et Daniel-Lesur, → le Philharmonia dirigé par Salonen (Beethoven 3, Sibelius 5), → les extraits des Éléments de Destouches, → Dichterliebe avec harpe, → Charpentier par les étudiants du Conservatoire de Palerme, → cours public de cor ou de direction, → trio de Gouvy par le Trio Sōra aux Bouffes-du-Nord, → le Second Trio de Mendelssohn par le Trio Sōra à Soubise, → le Trio de Tchaïkovski par le Trio Sōra à la cour de Guise, → le Trio de Chausson par le Trio Sōra au musée Henner puis à Villecerf (décidément !), → Leyla McCalla au violoncelle dans de la musique haïtienne, → Ariadne auf Naxos au CNSM, → la Neuvième de Mahler par Harding, → mélodies de L. Boulanger et Berkeley, → musique sacrée de Frémart-Bouzignac-Moulinié par Schneebeli, → Neuvième de Beethoven par le Philharmoniue de Bruxelles, → récital folk de Weyes, → Saint-Cécile de Chausson et le Septuor de Caplet à Notre-Dame, → Fidelio par la Chambre de Paris, → les monumentales variations de Rzewski sur El Pueblo unido salle Turenne, → les musiques de scène de Molière par Lombard, Dumora et Correas. → le Quinzième Quatuor de Beethoven par le Quatuor Arod, → Rameau par Kožená, → Hänsel und Gretel arrangé pour cuivres et récitant, → Musique pour cuivres et cordes de Hindemith par van Lauwe, → récital Desandre-Cochard, → trios de Chaminade et Bonis, → programme Guy Sacre et Boisgallais, → programme d'orgue Letton à la Maison de la Radio, → le Songe d'une Nuit d'Été de Thomas par la Compagnie de L'Oiseleur, → The Tempest Songbook de Saariaho par l'Orchestre Baroque de Finlande, → Les Aveugles de Maeterlinck à Vitry-sur-Seine, → Tafelmusik de Telemann au château d' Écouen, → Ce qui plaît aux hommes de Delibes par les Frivolités Parisiennes au Théâtre Trévise, → la BBC Wales dans Sibelius 5 à la Seine Musicale, → programme Lalo-Dukas-Ravel par Les SIècles, → Médée de Charpentier par Tafelmusik de Toronto et Pynkosky, → mélodies de Vierne, Podlowski et Koster par Lièvre-Picard, → Ascension de Messiaen et Widor 6 à Saint-Sulpice, → récital Louis Saladin et Salomone Rossi aux Menus-Plaisirs, → Musicalische Exequien de Schütz et motets de la familel Bach par Vox Luminis, → Lura dans de la musique du Cap-Vert à l'Espace Cardin, → grands motets de Lalande à Versailles, → demi-Winterreise de Bostridge & Drake au musée d'Orsay, → motets de Charpentier par La Chanterelle, → lieder de Weigl à la Maison de la Radio, → legs pédagogique du violoncelle français (Franchomme, etc.) au château d'Écouen, → Diva de Wainwright, → Cécile Madelin dans des extraits d'Atys au Petit-Palais, → Snegourotchka de Rimski-Korsakov à Bastille (la seule rareté de l'année à Bastille, hors le demi-Hindemith !), → récital d'opéra Meyerbeer-Février à la Philharmonie, → l'Yriade dans les Stances du Cid à Favart, → Il Signor Bruschino aux Champs-Élysées, → piano de Bizet, Saint-Saëns et Brahms par Oppitz, → « symphonie en si mineur » de Debussy à la Maison de la Radio, → récitals de mélodie Gens-Manoff, → Elisir d'amore avec Poulakis et Lanièce au Théâtre des Variétés, → spectacle Les Madelon (Fontenay-le-Fleuyr), → Dvořak 9 au piano solo par Mařatka, → La Double Inconstance de Marivaux à Richelieu, → madrigaux de Marenzio et Lejeune à la Bibliothèque de Versailles, → concert de la Fête de la Musique du Chœurs de l'Orchestre de Paris, → deux concerts de musique de chambre incluant Koechlin, au Conservatoire de Bourg-la-Reine, → pièces symphoniques de Nováček, Warlock et Delius par van Lauwe, → Rigoletto avec Grigolo et Lučić à Bastille, → Nozze di Figaro avec la Chambre de Paris → quatuors de Kodály, Bella et Tansman par le Quatuor Airis au Centre Culturel Tchèque, → Tableaux d'une exposition pour quintette à vent à Soubise, → Hippolyte de Garnier au Studio-Théâtre, → L'Écume des jours à la Huchette… → et bien d'autres. Certains font mal à relire, mais je n'avais pas toujours le choix (ni l'envie de vivre aussi reclus qu'en conclave, contrairement aux apparences les spectacles ne sont pas du tout mon activité prioritaire). Et je ne parle que de l'Île-de-France : on voit la difficulté pour donner, malgré tout, un avis global sur la saison. Il faudrait être beaucoup plus centré sur un répertoire précis, voire s'y mettre à plusieurs, or en cette matière comme en beaucoup d'autres, je ne suis que ma fantaisie… 3. Bilan général et comptes-rendus de concert La plupart de ces concerts ont été commentés, je n'ai pas la patience d'aller récupérer plus de cent liens, comme les autres années, mais ils se retrouvent facilement en entrant les mots-clefs dans la boîte de recherche à droite, ou, pour beaucoup, en regardant dans le chapitre « Saison 2016-2017 » (les notules les plus complètes ne sont pas classées là, mais il y a déjà une certaine masse à parcourir). En revanche, je commence la remise de prix par le plus important : les œuvres révélées, les plus beaux spectacles de la saison, les compagnies à suivre. 3a. Œuvres découvertes Je vous renvoie d'abord vers la notule-éditorial de la prochaine saison, qui énumère les nombreux opéras rares remontés cette saison (§B). Saison faste, donc. L'arrêt des Putti d'incarnat Découvertes en tragédie en musique : Médée et Jason de Salomon (CRR Paris), Chimène ou le Cid de Sacchini (Saint-Quentin / Massy / Herblay), Les Horaces de Salieri (Versailles), Phèdre de Lemoyne (Bouffes du Nord). Toutes belles. ♥♥ Médée et Jason de Salomon (acte II). Dans la deuxième école entre LULLY et Rameau, un bijou de déclamation, de belles couleurs harmoniques, sur un très beau poème. Une période qu'on donne très peu, un compositeur qu'on n'avait jamais remonté, c'est donc un réel événement très grisant. ♥♥ Chimène ou le Cid de Sacchini. Dans le domaine de la tragédie classique, le seul opéra de Sacchini à m'avoir séduit ; je n'en connaissais que des extraits, et l'ensemble est vraiment prenant, drame ramassé très adroitement (même si la langue du livret est très loin de l'intérêt de l'original), une très belle veine mélodique qui a ses parentés mozartiennes. (Il existe une notule détaillée avec extraits sonores .) ♥♥ Les Horaces de Salieri. Le moins bon des trois Salieri français (Les Danaïdes pour la noirceur, Tarare pour la hardiesse), mais néanmoins un très, très bel opéra, très original aussi (des « entractes » qui poursuivent et nourrissent l'action…). Découvertes en opéra romantique et postérieur : La Reine de Chypre d'Halévy (Champs-Élysées), Le Timbre d'argent de Saint-Saëns (Favart), Le Passant de Paladilhe (L'Oiseleur), Proserpine de Saint-Saëns (Versailles), La Pucelle d'Orléans de Tchaïkovski (Philharmonie), L'Île du Rêve de Hahn (Athénée), Brocéliande d'André Bloch (L'Oiseleur). Toutes convaincantes. ♥♥ Brocéliande d'André Bloch, la découverte lyrique de l'année : un livret parodique des contes de fées très facétieux (le plus réussi que j'aie vu dans le genre, par rapport à La Forêt bleue d'Aubert ou aux esquisses de Louÿs pour la Cendrelune de Debussy…), dans un langage quelque part entre les archaïsmes de la Cendrillon de Massenet et les irisations des opéras de Chausson et Debussy. Une petite merveille. ♥♥ La Reine de Chypre d'Halévy. Des actes très individualisés, la grande veine mélodique d'Halévy… une révélation, à la lecture je n'avais vraiment pas perçu que c'était possiblement son meilleur opéra (plus régulier que La Juive, et achevé contrairement à Noé). Là aussi, récemment consacré une petite notule à son aspect mélodique. ♥♥ Le Timbre d'argent de Saint-Saëns. L'Opéra-Comique avait dépensé beaucoup d'énergie à convaincre le public qu'il s'agissait d'un des meilleurs livrets du temps et d'une œuvre incompréhensiblement négligée. À l'écoute, assez compréhensiblement en réalité : quasiment pas d'airs, hors de petits moments de caractères, ni de mélodies marquants. Mais c'est aussi un véritable régal, un moment de théâtre musical pur, où la musique s'épanouit plutôt dans la variété des accompagnements orchestraux, tandis que les chanteurs portent surtout récitatifs et ariosos en traversant cette histoire terrible. Autres œuvres lyriques profanes : Les Saisons de Haydn en traduction française d'origine (Palais-Royal), Comala de Gade (Cité de la Musique), Antigone cantate du Prix de Rome d'André Bloch (L'Oiseleur), The Lighthouse opéra de chambre de P. Maxwell Davies (Athénée), Faust I & II (Ferbers-Grönemeyer au Châtelet) ♥♥ The Lighthouse de P. Maxwell Davies. À la fois opéra sur le mode fantastique et roman policier, une atmosphère mystérieuse qui ne se relâche jamais. Tout y est captivant : les caractères esquissés, les situations, la musique qui, sans être intrinsèquement belle, campe des climats incroyables (jusqu'aux chansons parfaitement tonales et simplissimes qui interrompent soudain le flux). ♥♥ Faust I & II de Goethe par Ferbers-Grönemeyer-Wilson. Un dépaysement et des associations incompatibles très stimulants et plutôt jubilatoires, malgré les longueurs. □ Celles de Gade et Bloch autres sont très belles aussi, l'une plus weberienne, l'autre plus masseneto-verdianisante. De pas trop fréquent, on a eu par ailleurs Alcione de Marais et El Niño d'Adams (j'ai manqué Snégourotchka, hélas), de belles œuvres qui gagnent encore à être essayées en vrai. En revanche un peu frustré par Sancta Susanna de Hindemith, dont la matière (très belle au disque et sur partition) ne s'épanouit par particulièrement en salle – et le livret est à la fois un peu chiche et provocateur pour être réellement intéressant. Pas tout à fait convaincu par Eliogabalo de Cavalli non plus, mais il est vrai que la distribution vocale laissait beaucoup à désirer, hors Mariana Flores dans un rôle secondaire… Musique sacrée rare : Lo Strage degl'Innocenti de Bertali (CNSM), Messe d'Innocent Boutry (Vaisseau d'or), Motet de Pietkin (Athénaïs), Motet de Morin (Pages du CMBV), Motet de Bernier (Masset), Motet de Bernier (Vaisseau d'or), Motet de Telemann (Masset), Motets portugais (La Calisto). ♥♥ Messe d'Innocent Boutry. Non seulement la documentation d'un territoire assez vierge (les messes françaises en province au XVIIe siècle, sujet passionnant sur lequel une notule est en préparation), mais une œuvre d'une force rhétorique remarquable, mêlant beautés archaïques, contrepoint raffiné (mais assez peu italianisé) et influences des nouveaux styles lyriques issus de l'opéra. (Le motet de Bernier proposé par le Vaisseau d'or était très beau aussi, mais la découverte n'est pas de même calibre.) Chœurs a cappella rares : Saint-Saëns (par Calligrammes), D'Indy (chants populaires par Calligrammes), Mel Bonis (chants sacrés, échange franco-finnois), Sibelius (chants profanes, échange franco-finnois), Schmitt (À contre-voix par Calligrammes), Distler (Totentanz, Chœur de l'Orchestre de Paris)… ♥♥ Sans hésiter, les chœurs folkloriques de Vincent d'Indy, une façon de fondre une matière très populaire et familière (À la pêche aux moules, La Fille au roi Louis…) dans un moule contrapuntique à la fois subtil et roboratif. Mais les Sibelius sélectionnés étaient superbes, et les Schmitt très réussis aussi (qui se fût figuré un Florent Schmitt avec de l'humour ?). Mélodies rares ou inédites : Saint-Saëns (deux fois les Nuits / Mélodies persanes !), Rheinberger (CNSM), Études Latines de Hahn (CRR Paris), Peterson-Berger (Masset), Jensen (CNSM), Vierne (H. Deschamps), J.-B. Faure, Aubert (Mélodies arabes), Mossolov (Prudenskaya), Roland-Manuel (Fardini), Eisler (classe E. Guiomar), Chostakovitch (Prudenskaya), Prokofiev (Prudenskaya), Vainberg (Prudenskaya), Puig-Roget (Madelin)… ♥♥ Les Angélus de Vierne. Rare cycle pour soprano et orgue, d'une grâce délicieuse, une des œuvres pas si nombreuses de Vierne à diffuser une lumière tranquille. ♥♥ Mélodies persanes et Nuits persanes (transcrit au piano) de Saint-Saëns (le second par Sahy Ratianarinaivo, le premier par un autre étudiant du CNSM). Deux états différents de la même matière, d'une rare qualité d'évocation, le sommet de la production mélodique de Saint-Saëns. Vient de paraître chez Aparté par Christoyannis et Cohen (assez inapprochables), il existe deux notules sur le sujet. ♥♥ Jean-Baptiste Faure, baryton et auteur de la mélodie Les Rameaux (extrêmement populaire au début du XXe siècle, multi-publiée et disponible dans tous les foyers un peu musiciens), a aussi écrit une mélodie évocant la défaite de 1870, avec le même langage direct et séduisant, une petite ironie triste en sus. Très belle découverte proposée due à Anne Le Bozec. ♥♥ Petites annonces de Mossolov. Texte absurde et musique étrange, toujours inventive, un petit cycle fascinant. ♥♥ Cycle d'Henriette Puig-Roget. Accompagnatrice de l'ombre, organiste pour Cluytens, H. Puig-Roget a aussi laissé de très jolies mélodies, très françaises et bien faites. ♥♥ De même, tout à fait dans la filiation de ses maîtres, mais plus tranquillement traditionnel, Roland-Manuel a écrit quelques mélodies réunies qui s'avèrent délicieuses. Musique symphonique rare : Nielsen 2 (ONF, Storgårds), Nielsen 4 (OPRF, Vänskä), Tragédie de Salomé de Schmitt (Denève-ONF pour la Suite, étudiants du CNSM pour l'intégralité de la version originale), œuvres pour orchestre d'harmonie de Louis Durey (hors le Prélude, vraiment pas fameux). ♥♥ Évidemment, pour la découverte émerveillée, la version complète de Salomé de Schmitt en salle, presque par hasard (peu de communication…), alors que j'étais déjà enchanté de pouvoir entendre la simple Suite en début de saison (où manquent plusieurs des plus beaux transitions et enchaînements). Avec vents par 1, contrairement à la version très étoffée de la Suite pour grand orchestre qu'en a ensuite tiré Schmitt. ♥♥ Et toujours ce faible particulier pour la Deuxième Symphonie de Nielsen, une de mes symphonies de chevet, mais beaucoup moins donnée que la (merveilleuse) quatrième. Musique de chambre rare : Les Sept Dernières Paroles du Christ en Croix de Haydn pour clarinette d'amour et trois cors de basset (le disque vient de paraître il y a peu de jours), Sonate violon-piano d'Hérold, Sonate violon-piano d'Alkan, Sonate violon-piano de Godard, Trio de Chausson, Sonate violon-piano n°2 de Ropartz, Violon-piano d'Enescu, Violon-piano de Bobescu, Trio n°2 de Kagel. ♥♥ Révélation du Trio de Chausson en l'entendant en salle par le Trio Sōra tendu comme un arc… Les beautés m'en sont soudain révélées, et elles ne sont pas minces. ♥♥ Sonate violon-piano n°2 de Ropartz, complexe association pas toujours claire entre recherche formelle sinueuse et affleurements populaires. Même avec Stéphanie Moraly et partition en main, pas évident d'en saisir toute la portée (alors que ce n'était même pas une première écoute…), mais beaucoup de charme, tellement différent des pièces beaucoup plus symétriques, sévères ou sirupeuses du grand répertoire allemand qu'on entend habituellement. Très séduisant si l'on est sensible à la musique de chambre à la française, donc. ♥♥ Sonate violon-piano d'Alkan, et son voyage dans les profondeurs de l'Enfer… Totalement hors-sol pour l'époque, et passionnant, comme toute la musique de chambre d'Alkan (une poignée de pièces). Découvertes théâtrales : Les Sincères de Marivaux, Le Petit-Maître corrigé de Marivaux, Amphitryon de Kleist, La Tour de Nesle de Dumas, Intérieur de Maeterlinck, Danse macabre de Strindberg, Gens de Séoul 1909 d'Oriza Hirata, Gens de Séoul 1919 d'Oriza Hirata, Ismène de Rítsos, La Poupée sanglante de Chantelauze & Bailly. ♥♥ Gens de Séoul d'Oriza Hirata. Le second volet contient en plus des chants en coréen, mais dans les deux le sens du rythme, la façon de rendre la conversation quotidienne plus essentielle que les changements du monde, tout cela paraît tellement juste – ce n'est pas de la conversation triviale, vraiment du bon badinage, révélateur sans être cruel. Et des effets réellement drôles. Une des toutes plus belles pièces que j'aie vues, exactement sur le fil (subtil) de ma sensibilité (raffinée). Donné en japonais et coréen, avec toute la saveur propre des intonations de ces langues. Une notule existe sur le premier volet . ♥♥ La Poupée sanglante de Chantelauze & Bailly. Autre expérience jubilatoire, sur la minuscule scène de la Huchette, d'une inventivité débridée, des chansons piquantes, le tout débordant d'esprit. ♥♥ Le Petit-Maître corrigé de Marivaux, débordant de fraîcheur, du roman sentimental du début du XIXe mis dans un théâtre comique… Et une arche dramatique plus ambitieuse que la plupart des piècescélèbres de son auteur. Autrement, beaucoup aimé le beaucoup plus simple Les Sincères de Marivaux (surtout grâce à la belle réalisation des artistes), Intérieur de Maeterlinck (beau texte, même si totalement dynamité par la direction de Boudjenah), et tellement amusé par le grand-guignol de La Tour de Nesle de Dumas – au moment de faire assassiner son ennemi mortel, elle découvre qu'elle a de lui un fils (son ancien amant, tout va bien) qui est déjà mort dans son palais, et un jumeau qu'elle a déjà séduit et qui va se faire tuer par ses propres sicaires pendant qu'elle parle à son ennemi-amant qui devait en être la victime… ♠♠ En revanche, aussi vu quelques sinistres platitudes : Amphitryon de Kleist et Ismène de Rítsos, qui semblent avoir épousé la même illusé, à presque deux siècles de distance, que recopier les mythes grecs suffisait à produire du bon théâtre. Or : non. Et puis quelques classiques : Faust I & II de Goethe (coupé et mis en musique), Lucrèce Borgia d'Hugo (moins drôle que Nesle, mais la qualité rhétorique force l'admiration, bien sûr), Hedda Gabler d'Ibsen (un Ibsen un peu unidimensionnel à mon goût, mais j'étais content de le voir sans Ostermeier…), Soudain l'été dernier de T. Williams. Orgue rare : ♥♥ Réussi à voire une Suite complète du délicieux et très peu joué Pierre du Mage ! (il fallait pour cela guetter le programme de l'église de la Pitié-Salpêtrière…) 3b. Les plus beaux spectacles Je rendrai hommage aux interprètes plus loin, mais je me propose ici de rendre grâce aux plus beaux spectacles vus cette saison… Je ne puis hélas nommer tous ceux qui m'ont enthousiasmé. Au somment, sans doute du théâtre : Gens de Séoul d'Oriza Hirata. L'arrêt des Putti d'incarnat Meilleurs spectacles d'opéra en version scénique : ♥♥♥♥ Don Giovanni (Braunschweig, Rhorer). La force scénique, les irisation incroyables de l'orchestre. la perfection de la distribution. ♥♥♥♥ Pelléas et Mélisande (Ruf, Langrée). Exactement pareil. ♥♥ Norma (Caurier & Leiser, Capuano). Cette musique enfin bien servie sur instruments anciens, quelle jubilation ! Tout ce qui paraissait empesé, épais, nu, se met à cricrinner, pouêt-pouêter, à rebondir ! On a remplacé la vielle par le tambourin. ♥♥ Eugène Onéguine (Decker, Gardner). Certainement pas grâce à la mise en scène, même pas grâce à la distribution (excellente au demeurant)… simplement l'œuvre, et jouée comme cela à l'orchestre, irrésistibel. ♥♥ Le Timbre d'argent de Saint-Saëns (G. Vincent, Roth). Du théâtre musical à l'état pur, malgré une mise en scène assez peu inventive. Et un orchestre très détaillé, de superbes solistes, pas d'air qui vienne ralentir l'action… de la vraie nouveauté palpitante. ♥♥ Chimène ou Le Cid de Sacchini (Anglade, Chauvin). Très belle surprise que cet opéra en français assez mozartien, enfin un Sacchini convaincant, et à tous les étages de la production. ♥♥ The Lighthouse de Peter Maxwell Davies (Patiès, Nahon). Trépidant de bout en bout, et très différent. Meilleurs spectacles d'oratorio ou d'opéra en version de concert : ♥♥♥♥ Brocéliande (et Antigone !) d'André Bloch (L'Oiseleur). Comme dit ci-dessus, la découverte lyrique de l'année. Comme dit ci-après, plusieurs voix remarquables découvertes à cette occasion. Et accompagnement magnifique. ♥♥♥♥ Médée et Jason de Salomon, acte II (CRR Paris). Là aussi, beauté de la découverte déjà mentionnée, et très bien exécutée par les jeunes interprètes. ♥♥ La Reine de Chypre d'Halévy (OCP, Niquet). ♥♥ Les Horaces de Salieri (Rousset). ♥♥ Scènes de Faust de Schumann (Harding). Un des sommets de Schumann avec l'un des plus beaux chœurs du monde et le meilleur titulaire de tous les temps… ♥♥ La Pucelle d'Orléans de Tchaïkovski (Bolchoï, Sokhiev). ♥ Le Passant de Paladilhe (L'Oiseleur). Très belle découverte inattendue et très bien servie, ici encore. ♥ Les Pêcheurs de Perles (ON Lille, A. Bloch). Soirée ardente dans ce bijou qui enchaîne les moments ineffables sans interruption. ♥ El Niño d'Adams. ♥ Le Paradis et la Péri de Schumann (OP, Harding). Meilleurs concerts de musique sacrée (baroque) : ♥♥♥♥ Messe d'Innocent Boutry (Le Vaisseau d'or) ♥♥♥♥ Motets de Couperin, Campra et Bernier (Le Vaisseau d'or) ♥♥ Célébrations haendeliennes « The Ways of Zion Do Mourn » (Palais-Royal) ♥♥ Motets de Buxtehude, Bernier, Telemann (Masset) ♥♥ Venise 1610 (Capriccio Stravagante formation Renaissance) Meilleurs concerts de musique sacrée (hors baroque) : ♥♥♥♥ Ein deutsches Requiem de Brahms (OP, Hengelbrock). Lecture extrêmement intense et emportée, très inhabituelle (et réussie !). Meilleurs concerts a cappella : ♥♥♥♥ d'Indy et Schmitt (et Saint-Saëns et Poulenc) par Calligrammes. Programme démentiel, neuf, exaltant, et très bien réalité. Une des meilleures soirées de toute la saison. ♥♥ Chœurs de Bonis, Sibelius, Aboulker, Wennäkoski… (échange franco-finnois). Programme très bien choisi. ♥♥ Purcell, Reger, Distler (Chœur de l'Orchestre de Paris). Pour le Purcell particulièrement, mais la beauté et le potentiel de ce chœur sont miraculeux ! Meilleurs concerts symphoniques : ♥♥♥♥ Nielsen 2 (ONF-Storgårds) ♥♥♥♥ Schumann 2, Concerto n°9 de Mozart (lauréats du CNSM, classe de direction) ♥♥ Nielsen 4 (OPRF-Storgårds) ♥♥ Salomé de Schmitt, Concerto n°5 de Saint-Saëns (ONF, Denève) ♥♥ Mahler 2 (OP, Harding) ♥♥ Création du monde de Milhaud, Les Biches de Poulenc (ONF, Denève) ♥ Sibelius 5 (ONF-Storgårds) Meilleurs concerts chambristes: ♥♥♥♥ Chausson par le Trio Sōra. ♥♥♥♥ Tchaïkovski et Chostakovitch n°2 par le Trio Zadig. ♥♥♥♥ Ropartz et Debussy par Stéphanie Moraly. Meilleurs concerts baroques chambristes profanes : ♥♥♥♥ Programme Cœur du Poème Harmonique (avec Eva Zaïcik). ♥♥♥♥ Les Kapsber'girls (premier programme, avec L'onda che limpida et Fanciullo arciero) ♥♥♥♥ Nouveau programme d'airs de cour tous formats, par Il Festino (avec Dagmar Šašková) ♥♥♥♥ Programme In Taverna d'Il Festino (avec Dagmar Šašková) ♥♥ Cantates de Clérambault et Montéclair par le Taylor Consort et Eva Zaïcik Meilleurs concerts de mélodie française : ♥♥♥♥ Puig-Roget par Cécile Madelin ♥♥♥♥ Roland-Manuel par Edwin Fardini ♥♥♥♥ Nuits Persanes de Saint-Saëns par Sahy Ratianarinaivo ♥♥♥♥ Concert 1870 de la classe d'Anne Le Bozec Meilleurs concerts de lied : ♥♥♥♥ Schwanengesang par Bauer & Immerseel ♥♥ Extraits du Winterreise par Olivier Gourdy ♥♥ Concert 1870 de la classe d'Anne Le Bozec Meilleurs concerts d'autres mélodies : ♥♥ Mélodies danoises, suédoises, finlandaises, allemandes et françaises autour d'Andersen (Masset) ♥♥ Programme futuristo-soviétique Mossolov-Chostakovitch-Prokofiev-Vainberg (Prudenskaya) Ils sont nombreux parce que mon agenda était chargé, minutieusement choisi et l'offre francilienne quand même assez exceptionnelle. Il était difficile de ne pas nommer autant de réalisations remarquables et très différentes les unes des autres. 3c. Les meilleures compagnies Je voudrais aussi mentionner les meilleurs producteurs de spectacles, qui ont pris des risques et ont réussi. ♥♥ Le Conservatoire Supérieur (Porte de Pantin), qui m'a fourni toute l'année en programmes rarissimes, en quasi-premières mondiales, en interprètes excellents… le tout gratuitement et dans une atmosphère beaucoup moins solennelle que dans les grandes salles. ♥♥ La Compagnie de L'Oiseleur. Avec des moyens très limités, nous avons eu dernièrement des œuvres intégrales de : Thomas, C. de Grandval, Paladilhe, Massé, Berger, Hahn, A. Bloch ! Des récitals de piano du répertoire roumain. Des mélodies inspirées par l'Orient (dont les beaux Poèmes arabes du très négligé Aubert, l'auteur de La Forêt bleue, bel opéra, mais surtout célèbre pour sa Mauvaise prière, illustrée par Damia). En général très bien distribué et invariablement excellemment accompagné. ♥♥ Le Vaisseau d'or. Le seul ensemble, je crois, à ce point spécialisé dans la musique française sacrée du XVIIe siècle, avec beaucoup de nouveautés, et un sens de la rhétorique et de la danse qui ont peu d'exemples. ♥♥ Calligrammes. Chœur amateur, mais le programme donné cette fin de saison documentait un grand vide et ouvrait des mondes, merci à eux ! Et puis deux maisons, certes bien subventionnées, mais qui ont vraiment réussi leur saison : ♥♥ L'Opéra-Comique, qui ne joue quasiment rien du répertoire et recrée, saison après saison, celui qui a disparu. Quasiment à chaque fois de très belles œuvres, dans des mises en scène accessibles, et dans des genres très divers. Vraiment l'endroit où il faut emmener le bizuth. ♥♥ Le Théâtre des Champs-Élysées, qui a moins osé cette année, hors La Reine de Chypre, mais qui m'a offert la plupart de mes meilleures soirées lyriques : Don Giovanni, Norma et Pelléas comme je ne les avais jamais entendus, et des Pêcheurs de perles superbes. Cette saison sera de toute évidence moins exaltante, recentrée sur son cœur de répertoire (opéra italien XVIIIe-XIXe, opéra français romantique célèbre). J'ai aussi beaucoup apprécié, sur le plan de l'interprétation, les choix sans faute de Jeunes Talents. Pour le reste, vécu des expériences diversement agréables, mais je vais tout de même profiter de cette longue notule où leur nom se perdra sans doute pour tirer les oreilles à deux très grandes institutions. ♠♠ Radio-France. Sérieusement, Radio-France… Par où commencer ? L'accueil brutal au contrôle ? Le replacement forcé dans de moins bonnes places que celles achetées ? On ne demande même pas que la programmation soit lisible (deux orchestres qui jouent la même chose au même endroit à un jour d'écart, ça finira par coûter la vie à l'un des deux…) ou que la salle soit pleine (après tout ce sont d'abord les impôts de ceux qui n'écoutent pas de musique), simplement d'être toléré dans le lieu de façon un peu moins hostile, ça suffira pour commencer. (Par ailleurs, quelques friandises intéressantes la saison prochaine, j'espère que l'accueil s'améliorera en proportion.) ♠ L'Opéra de Paris. Avec tous ces sous, être incapable d'oser jouer autre chose que des scies, et disposer d'un (double !) orchestre qui fait semblant de jouer lorsqu'il n'aime pas la musique (c'est-à-dire à peu près à chaque fois qu'il est à Garnier…), c'est tout de même assez sinistre. Pour le reste, tout de même passé quelques bons moments (Onéguine, surtout), quand l'orchestre s'investit. -- Les interprètes vont être récompensés individuellement ci-après. 4. Statistiques 4a. Statistiques : lieux fréquentés Huitième saison francilienne, et cependant encore un assez respectable taux de renouvellement des salles : 139 soirées dans 69 lieux, dont 31 nouveaux (la saison passée, c'était 101-43-15). Ainsi, un soir sur deux dans un lieu différent, la moitié de ces lieux pour des expérimentations ! Les voici par ordre de fréquentation. En italique, les totaux. En gras, les salles visitées pour la première fois dans le cadre d'un concert. Conservatoires total : 28 CNSM total : 20 Philharmonie complète : 19 Philharmonie, grande salle : 13 Champs-Élysées : 13 Radio total : 10 CNSM, salle d'orgue : 9 Jeunes Talents total : 8 Opéra de Paris total : 8 Radio auditorium : 7 CRR total : 6 Athénée rénové : 5 Opéra Bastille : 5 Soubise total : 5 Hôtel de Soubise : 4 Auditorium Lankowski du CRR : 4 -- Favart rénové : 3 CNSM (salle d'art lyrique) : 3 CNSM (salle Fleuret) : 3 Amphi CiMu : 3 Palais Garnier : 3 Radio Studio 104 : 3 Châtelet : 3 Temple du Luxembourg : 2 CiMu : 2 Petit-Palais (avec Jeunes Talents) : 2 Opéra Royal de Versailles : 2 Salle Richelieu : 2 Oratoire du Louvre : 2 Hôtel de Béhague : 2 Théâtre de Gennevilliers : 2 -- Cour de Guise (Hôtel de Soubise) : 1 Cité Internationale des Arts : 1 Sainte-Élisabeth-du-Temple : 1 CNSM, salon Vinteuil : 1 Salle Cortot : 1 Salle de répétition de la Philharmonie (Studio) : 1 Bouffes-du-Nord : 1 Foyer de l'Âme : 1 Saint-Louis-en-l'Île : 1 Sainte-Élisabeth-du-Temple : 1 Saint-Eustache : 1 Théâtre des Abbesses : 1 CNSM (amphi de la Cité de la Musique) : 1 Saint-Louis-des-Invalides (avec CNSM) : 1 Théâtre de Saint-Quentin-en-Yvelines : 1 Théâtre de l'Odéon : 1 Salle des Concerts du Conservatoire : 1 Saint-Saturnin d'Antony : 1 Notre-Dame-du-Liban : 1 Collégiale de Mantes-la-Jolie : 1 Le Passage vers les étoiles : 1 Temple du Port-Royal : 1 Temple de Pentemont : 1 Temple du Saint-Esprit (avec CRR) : 1 Temple de Passy : 1 Trianon Paris : 1 Comédie Nation : 1 Théâtre 71, Malakoff : 1 Théâtre de l'Usine, Éragny : 1 Salle Turenne (avec CNSM) : 1 CNSM, salle Dukas : 1 Auditorium du Louvre : 1 Chapelle Royale de Versailles (si, si) : 1 Théâtre-Studio du Carrousel : 1 Saint-Louis de la Pitié-Salpêtrière : 1 Salle Saint-Thomas d'Aquin : 1 Salle des Fêtes de la Mairie du IVe arrondissement : 1 Saint-Germain-l'Auxerrois : 1 Bibliothèque Marmottan : 1 Conservatoire de Boulogne-Billancourt : 1 Salle Fauré du CRR : 1 Conservatoire de Puteaux : 1 Maison du Danemark : 1 Sainte-Jeanne de Chantal : 1 Sainte-Croix des Arméniens : 1 Théâtre de la Commune, Aubervilliers : 1 Théâtre de La Huchette : 1 Hôtel de Castries : 1 Je vois avec plaisir le triomphe écrasant du CNSM et des conservatoires en général : des lieux où de jeunes musiciens déjà accomplis se jettent avec fougue dans leurs premiers vrais concerts, sur des chefs-d'œuvre encore frais au bout de leurs doigts… Et tout cela gratuit, assez tôt en soirée, donc consommable vraiment sans aucune forme de modération, je l'avoue. C'est en outre là où les programmes ont été les plus originaux (cycles de mélodies et piano de Puig-Roget, de Roland-Manuel, Les Angélus de Vierne, La Maison dans les dunes de Dupont, une soirée de mélodies et mélodrames d'Eisler… !). Il est amusant de constater que les Champs-Élysées varient totalement d'une année à l'autre (de presque rien à beaucoup comme cette année, et ce sera peu l'an prochain), et que les grandes salles perdent beaucoup en proportion malgré le grand nombre de soirs : je suis plus allé au CNSM que dans n'importe quel autre endroit, et plus dans la seule salle d'orgue que dans toutes les salles de l'Opéra de Paris ! De même, autant de déplacements à l'Athénée qu'à Bastille… Pour le reste, vous pourrez juger des lieux parfois exotiques (une salle paroissiale, une ambassade, un ministère)… Le 38 Riv' (programmation, mais aussi qualité variable des concerts) et musée d'Orsay ont totalement disparu (ça ne s'arrangera pas cette année, avec les prix exorbitants et les programmes intéressants tous le midi !). J'ai enfin découvert la Chapelle Royale (à l'occasion une messe avec prêche de soutien implicite à F. Fillon, en réalité), le Studio de la Comédie-Française, le Conservatoire de Boulogne et l'Auditorium du Louvre, lieux importants de la culture francilienne qui manquaient à mon tableau de chasse, ainsi que plusieurs maisons communales importantes (Malakoff, Éragny, Aubervilliers). 4b. Statistiques : genres écoutés Après avoir été détrôné pour la première fois par le symphonique, l'opéra revient en première place, mais d'assez peu, les proportions sont finalement assez équilibrées. La musique de chambre, à égalité du symphonique, n'a jamais été plus représentée (et c'est un vrai plaisir…). C'est même encore plus significatif pour lied & mélodie : si j'y intégrais les airs de cour comme les autres années, ce serait le second corpus de l'année après l'opéra… Malgré une saison plus instrumentale que d'ordinaire, la glottophilie demeure un poison puissant. Le théâtre gagne significativement, de 4 à 15 dates ! (les soirées supplémentaires se sont en effet souvent portées sur du théâtre) (Les sous-catégories ne sont pas forcément complètes.) Opéra : 31 (dont 22 scéniques, 9 en concert ; 18 français, 6 italiens, 3 russes, 2 allemands 1 anglais, 1 chinois ; 1 XVIIe italien, 5 tragédies en musique, 1 autre baroque, 8 classiques, 14 romantiques, 2 décadents, 1 contemporain, 1 wuju) Chambre : 26 (dont 8 trios avec piano, 6 quatuors, 4 violon-piano, 2 violoncelle-piano, 2 trios clarinette-piano, 2 sonates en trios, 2 clavecin solo, 1 quintette à cordes, 1 octuor 1 quatuor de clarinettes, 1 orgue et violon, 1 orgue et harpe, 1 harpe baroque, 1 4 mains, 1 quintette à vent) Symphonique : 25 (dont baroque 4, classique 2, moderne 3, nordique 3… recensement très incomplet) Lied & mélodie : 20 (dont allemand 13, français XIXe 6, français XXe 5, français XXIe I, russe vingtième III, espagnol 1, bokmål 1, danois 1, italien 1 ; orchestral 4) Théâtre : 15 (dont 1 Ibsen, dont 2 en japonais & coréen) Musique vocale sacrée : 12 (dont baroque allemand 2, baroque français 2, classique 2, XIXe français 2, XIXe italien 1, XIXe allemand II, XXe 1, XXIe 1) Airs de cour : 8 (dont français 6, italien 4, anglais 1) Oratorio 8 (dont allemand 6, anglais 3, français 1, espagnol 1, latin 1) Spectacle musical : 7 Récital d'opéra : 6 (2 baroques, 1 en spectacle, 3 français, 1 d'ensembles) Chœurs profanes : 5 (au moins, mal recensé celui-là… dont petits braillards 2, italien XVIIe 1, finlandais 1, français XXe 2) Orgue : 5 Ballet : 4 (dont 2 scéniques, 2 complets en concert) Cantates : 3 Comédie musicale : 3 Ciné-concert : 3 Poèmes, lectures : 3 Piano solo : 3 (dont 1 français XIXe, 1 français XXe, 1 russe XXe) Musique amplifiée : 2 Clavecin solo : 2 Improvisations : 1 Musique d'harmonie : 1 Chanson : 1 Jazz : 1 Conférence-concert 1 Cours public : 1 4c. Statistiques : époques musicales Comme les autres années, cela dit plus de l'offre effectivement disponible que de mes tropismes réels : si je pouvais me gaver de tragédies en musique fin XVIIe-début XVIIIe ou de quatuors du début du XIXe, je le ferais avec tout autant de plaisir qu'avec les périodes les plus représentées dans ce total. La répartition, peut-être un peu plus équilibrée cette année (du fait aussi du plus grand nombre de soirées dans l'échantillon ?), présente toujours ce même pic caractéristique XIXe2-XXe1. traditionnel : 2 XVIe2 : 2 XVIIe1 : 12 XVIIe2 : 15 XVIIIe1 : 15 XVIIIe2 : 20 XIXe1 : 31 XIXe2 : 48 XXe1 : 40 XXe2 : 26 XXIe : 18 4d. Statistiques : orchestres et ensembles 57 phalanges : 28 orchestres (8 découvertes), 29 ensembles spécialistes (13 découvertes). ORCHESTRES Orchestre National de France : 8 Orchestre de l'Opéra de Paris : 7 Orchestre de Paris : 4 (+ membres 1) -- Orchestre Philharmonique de Radio-France : 2 Les Siècles : 2 Orchestre des Étudiants du CNSM : 2 Le Concert de la Loge Olympique : 2 Orchestre des Champs-Élysées : 2 Orchestre du Palais-Royal : 2 -- Cercle de l'Harmonie : 1 I Barocchisti en formation romantique : 1 Ensemble Pygmalion en formation romantique : 1 Orchestre des Lauréats du CNSM : 1 Orchestre des Frivolités Parisiennes : 1 Orchestre du Festival Musiques au Pays de Pierre Loti : 1 Orchestre des Jeunes d'Île-de-France : 1 Orchestre de Chambre de Paris : 1 Orchestre National d'Île-de-France : 1 Orchestre National de Lille : 1 Orchestre de l'Opéra de Rouen : 1 Orchestre du Capitole de Toulouse : 1 Orchestre de la Radio de Munich : 1 London Symphony Orchestra : 1 Staatskapelle Berlin : 1 Bayerisches Staatsorchester (Opéra de Munich) : 1 Orchestre du Bolchoï : 1 Mahler Jugendesorchester : 1 Arrêt des Putti d'incarnat La décoration suprême sera décernée à quatre orchestres. ♥♥ Orchestre des Lauréats du CNSM dans la Deuxième Symphonie de Schumann (classe de direction). → Une ardeur incroyable, l'ivresse permanente, indépendamment même des lectures des jeunes chefs. ♥♥ Le Cercle de l'Harmonie dans Don Giovanni de Mozart (Rhorer). → Une explosion de couleurs, et sans les accents durs et systématiques qui ont pu être la marque de Rhorer par le passé. ♥♥ Orchestre National de France dans Pelléas et Mélisande de Debussy (Langrée). → Textures incroyables. L'un des tout plus beaux Pelléas que j'aie entendus. → Par ailleurs, une très belle saison : programmes français très ambitieux réussis (le Cinquième Concerto de Saint-Saëns ou Les Biches intégrales de Poulenc, notamment), des incursions nordiques remarquables (Sibelius 5 et sur

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